CIGALES, ROMANCE ET ARABESQUES.

 

     En ces journées où les cigales se taisent

     Ecrasées de chaleur

     Mon amour est si fort que je sens sa braise

     Me brûler le cœur.

     L’attente est si longue et le temps est si lent

     Pour être réunis

     Et malgré la J.P.G. qui parfois me prend

     Je t’imagine ainsi.

                

 

     Je sais cette image qui t’émut, qui t’émeut

     Parle à tes souvenirs

     Parle de cette quête et de jours moins heureux

     Que ceux à venir.

     Ceux que je peuplerai de cordes infinies

     Qui chanteront ton corps

     Attaché et aimé. Ivresse et folie

     De la petite mort.

     Sur l’olivier ou bien un vieux pin de chez nous

     Dont l’écorce sur ta peau

     Dessine mille arabesques moi je te noue

     De mille nœuds si beaux

     Puisqu’ils sont le plaisir, l’abandon et l’Amour

     Nous liant pour toujours.

 

M.