PETIT a

 

 

J’AIME

 

J’AIME

Tes seins qui de mes mains sont la juste mesure,

Leurs petites perles d’Ô défiant la morsure

De mes dents, la pince de mes doigts.

 

J’AIME

Tes yeux qui savent, pour dire l’Amour, être si doux

Et devenir tempête quand tu es en courroux

Contre le monde entier ou simplement après moi.

 

J’AIME

Ton cul , somptuaire cadeau à mes mains éblouies

Que je ne vois en rêve, qu’écarlate et rougi

Offert à mes paumes, à leur poids.

 

J’AIME

Ta bouche, ses baisers et puis les mots d’Amour

Que prononcent tes lèvres à chaque heure du jour.

Contrepoint de nos chants à deux voix.

 

J’AIME

Ta bouche aussi quand elle devient toute tendresse

Promenant sur mon corps ta langue qui sans cesse

Maintient celui-ci en émoi.

 

J’AIME

Ton con, sous son buisson soyeux, où ma langue promène

Avide de tes sucs que le plaisir, sur ses lèvres, amène.

Je veux persévérer toujours sur cette voie.

 

J’AIME

Le voir aussi, quand affolé par les coups, autel sacré

Il s’ouvre pour l’Amour, coquille rose et nacrée

Où pour nos plaisirs, je m’engloutis en Toi.

 

J’AIME

Tes longues jambes fines et ton doux corps cravaché

Ta peau blanche lorsque de cordes noires harnachée

Tu reste pantelante mais sans effroi.

 

JE T’AIME

Mon Tendre Coeur, Mon aimée, Mon Aurora

Mon Bébé d’Amour, Mon Ange, Mon AURORA

Je n’aime que Toi.

 

Marseille Octobre 2002