LA MARITZA

 

 

 

   La Maritza n’est pas rivière

   comme le voudrait la chanson.

   Certaines nuits lorsque je rêve

   et que les cauchemars m’enfièvrent

   bien avant que le jour se lève,

   elle serait plutôt dragon...

 

   Mmm... Mmm... Lala... Lala...

 

   Prédatrice en un autre songe

   la revoilà en goule inepte,

   toute oreille pour ses adeptes

   qui n’entendent rien du mensonge.

   Quand s’allument ses cheveux d’or

   lorsqu’elle se transforme en " Elle ",

   ses yeux au-delà des écrans,

   percent à jour, percent à mort

   d’un véritable coup de fiel.

   Elle brise les murs du temps...

 

   Mmm... Mmm... Lala... Lala...

 

   Double et triple assurément

   Elle se garde, elle le garde

   Et le protège aveuglément.

   A-t-il tant besoin d’un rempart

   ce gardien du temple marchand ?

   Dans mes rêves qui s’entremêlent

   Au gré de la chaleur, du vent,

   La Maritza s’appelle " Elle ".

 

   Mmm... Mmm... Lala... Lala...