Grèves par procuration.
U-blog: L'heure H. (capture d'écran)...

J'ouvre ce blog à la place de l'ancien u-blog.net/oiselle.
J’ouvre ce soir ce blog que je tiendrai désormais en lieu et place de http://u-blog.net/oiselle mais de façon nettement plus élargie, c'est-à-dire que j’y mettrai tous mes coups de cœur et mes coups d’humeur ne concernant pas le BDSM.
Et si c’est celui-ci et non « oiselle » que j’ai choisi de transporter ici, c’est parce qu’il contenait la « genèse » d’AURORAWEBLOG.
En cliquant sur l’année 2003, vous trouverez l’intégralité du weblog que Marden tint sur l’Espace xxx BDSM ainsi que quelques notes d’ « AURORAOULEWEBLOGVOLE », notre blog « interdit »…
Même si désormais, j’entends y faire tout autre chose, c’est ce blog (pour les raisons évoquées) que je ne voulais pas abandonner demain soir dans la grande nuit d’U-blog…
La loi DADVSI très alourdie par le Conseil Constitutionnel.
Il arrive que faire un recours, un appel ne porte pas à la décision la plus juste.
Ainsi, l’appel dans l’affaire du « Calcio » italien a amené il y a quelques jours à une quasi-amnistie pour le Milan AC de Silvio Berlusconi, tandis que les autres équipes impliquées ont vu leurs peines amoindries.
En France, nous avons le Conseil Constitutionnel, vénérable institution.
Le PS, appuyé par de nombreuses signatures d’internautes, avait déposé un recours pour faire sauter les principales dispositions de la Loi Dadvsi, qui allait contre de très nombreuses notions législatives mais aussi la Déclaration des Droits de l’Homme.
A la surprise générale, le Conseil Constitutionnel a bel et bien revu la Loi Dadvsi mais pour l’alourdir de façon stupéfiante.
Lisez ici. Nous sommes tous des délinquants passibles de prison.
Je n’ai pour ma part jamais rien téléchargé mais je me refuse formellement à faire entrer dans mon PC un logiciel espion fourni par mon FAI. Je serai donc « désertrice » de cette loi.
Et puis, je me souviens trop de ce temps où, de nos vieux vinyles, nous tirions -des années 70 aux années 80- de grinçantes cassettes pour nos magnétos puis pour nos baladeurs.
En ce temps-là, le droit d’auteur ne devait pas avoir le même sens.
En ce temps-là, la grand-messe libérale n’était pas encore commencée.
Et il n’y avait pas Internet.
Quelle puissance, Internet, pour faire tellement peur et donner ce désir de le museler à ce point !
Un de ces jours, vous verrez, c’est à la liberté de s’y exprimer qu’on va finir par toucher